Pas à pas complet
Gardes, déplacements, défenses, coups travaillés au sac, aux pattes d’ours ou en assaut sans puissance. La fiche donne le résumé, les étapes et les erreurs fréquentes.
Un coup mal armé abîme un poignet, un contre mal travaillé en assaut sonne un partenaire. Chaque technique du catalogue porte donc un niveau de risque, et ce niveau décide de ce que la fiche a le droit d’afficher.
Comptés sur le catalogue réel : 101 techniques au niveau 1, 28 au niveau 2, 11 au niveau 3.
Gardes, déplacements, défenses, coups travaillés au sac, aux pattes d’ours ou en assaut sans puissance. La fiche donne le résumé, les étapes et les erreurs fréquentes.
Coups puissants à la tête, contres croisés, uppercuts et crochets en corps-à-corps, travail dans les cordes : se couvrir dans les cordes, crochet du bras arrière, overhand, swing et 24 autres. À travailler progressivement, en assaut contrôlé, casque et protège-dents, sous le regard d’un entraîneur. La fiche le dit avant les étapes.
Les coups interdits par le règlement. Ils sont décrits pour qu’on sache les reconnaître, les éviter et les signaler : ni étape, ni erreur fréquente, ni vidéo.
Niveau 2 : « À travailler progressivement, et à arrêter au premier signe d’inconfort du partenaire, sans attendre qu’il insiste. » Le même bandeau sur chaque fiche de ce niveau, avant le pas à pas.
Niveau 3 : « Coup interdit par le règlement. Il est décrit ici pour que vous sachiez le reconnaître, l’éviter et le signaler à l’arbitre. Il ne s’enseigne pas, ni ici ni en salle : aucune étape, aucune vidéo. »
Les 11 techniques du niveau 3 restent dans la carte : un graphe amputé mentirait sur ce qui peut arriver dans un échange. Mais la base de données refuse d’y écrire une étape, une erreur fréquente ou une vidéo, et l’application le vérifie une seconde fois avant d’afficher quoi que ce soit.
Une fiche non relue n’est pas consultable : la technique apparaît dans la carte, marquée « fiche à venir », sans lien. Et chaque fiche publiée porte en bas un bouton pour signaler une erreur, y compris un avertissement qui minimiserait le danger.
Aucune application ne remplace un entraîneur. Boxe-Vraivex sert à comprendre ce qu’on travaille et où ça mène ; le geste, lui, s’apprend en salle.